Chaque élu·e vote un par un et son choix est inscrit au registre public. C'est ce qui permet de dire exactement qui a voté quoi — sans interprétation.
Un vote adopté fait franchir UNE étape. Un projet doit passer les deux chambres puis recevoir la sanction royale avant de devenir une loi.
Aux Communes, deux élu·e·s de camps opposés peuvent s'entendre pour ne pas voter : leurs voix s'annulent. Ce n'est ni une absence ni une abstention.
Le lien « et moi » du bas de page mène à cette page : la personne derrière le site, puis ce qui y change, du plus récent au plus ancien. La bande dessinée cède la place à la seule case de la photo, lisible sur un téléphone.
Chaque page a son titre, sa description et un seul grand titre qui dit son sujet. Le menu, le logo et la bascule FR/EN sont de vrais liens, et un fil d’Ariane (DossierCanada › Votes) montre où vous êtes. Le haut de chaque page (compte, filtres, premières fiches) se lit même sans JavaScript, et les pages anglaises sont en anglais dès le chargement.
Les données du site (projets de loi, votes, député·e·s) ne sont plus recopiées dans chaque page : un seul fichier, que votre navigateur garde d’une page à l’autre. Chaque page passe d’environ 2,1 Mo à 0,35 Mo.
Si le service de connexion ne répond pas, le site s’affiche et fonctionne quand même ; seuls les comptes attendent. Avant, la page pouvait rester vide.
Le bas de page renvoie maintenant directement à LEGISinfo, à la Chambre des communes, au Sénat et au Commissariat au lobbying, d’où viennent les données.
Chaque page existe en anglais à sa propre adresse (/en, /en/votes, /en/projets-de-loi…). On peut la partager telle quelle, et la bascule FR/EN change aussi l’adresse.
Chaque projet nommé dans le registre du lobbying montre les communications déclarées au Commissariat au lobbying : combien, quelles organisations, et les rencontres récentes, avec un lien vers chaque déclaration officielle et la date des données. Un filtre « Lobbying » les regroupe, et la recherche trouve aussi les organisations. On ne compte que les déclarations qui citent le numéro du projet ET des mots de son titre, car les numéros de projets sont réutilisés d’une législature à l’autre.
Le C-1 et le S-1 ne sont pas de vraies lois : chaque chambre en dépose un pour la forme au début de chaque session, avant d’étudier le discours du Trône. Ils ont maintenant leur propre état, « Pro forma », et une explication, au lieu d’une fiche sans résumé.
Un seul projet reste ouvert à la fois, le résumé se lit dans une police plus confortable, et « Copier le lien » confirme en changeant de couleur plutôt que par une fenêtre. La plupart des résumés ne se chargent qu’à l’ouverture d’une fiche, ce qui allège la page.
Le trait d’union n’est plus obligatoire : « c5 » trouve le C-5. Dans le lexique, la recherche filtre aussi la section « Qui gravite ».
Partager DossierCanada sur X ou Facebook affiche une image au design actuel du site, et la carte X montre enfin son image. Sur ordinateur, les boutons X, Facebook et Copier remplacent le panneau de partage du système.